jeudi 21 avril 2011

Tristan Tzara et Francis Picabia

Tristan Tzara et Picabia une amitié exemplaire


Francis Picabia le cubain  à rencontré Marcel Duchamp ( né français-mort américain) en 1912 . Duchamp lui à inoculé le virus de la dérision et du foutage de soi. C'est à Geneve que Picabia se lie d'amitié en 1920  avec le roumain Samuel Rosenstock nommé Tristan Tzara ( en roumain "triste dans son pays"). Picabia a son tour passe le virus au roumain apatride. Iconoclastes ils ont lancé le mouvement Dada. Comme personne ne connaissait la Roumanie Tzara se disait russe et adepte de l'anarchiste Bakounine. Tzara fonde le Cabaret Voltaire avec Hugo Ball, lieu de débauche, chansons, peintures et où se retrouvent tous les français comme Michel Simon, Roger Blin... qui ne veulent pas mourir sur les tranchées de la première guerre mondiale. C'est dans cette atmosphère de fin du monde qu'est né le mouvement Dada qui à révolutionné l'art et la littérature du XX siècle. Picabia arrive en 1920 et peint toiles sur toile quiil accroche au Cabaret Voltaire.
André Breton et Aragon se sont empressés à voler les meilleures idées et les artistes pour ouvrir à Paris le mouvement surréaliste et fagociter le mouvement Dada qui se voulait inclassable et anti-autoritaire, libre de toute contrainte et style.Chez Dada cohabitaient aussi bien Georges Groz
Tzara disait:"je n'ai aucune confiance dans la justice, même si cette justice est faite par Dada. Nous ne sommes tous qu'une bande de salauds et que par conséquent les petites différences, salauds plus grands ou salauds plus petits, n'ont aucune importance. Je tiens à me faire passer pour un parfait imbécile et je ne cherche pas à m'échapper de l'asile dans lequel je passe ma vie."
Programme qu'il a suivit toute sa vie.

 

André Breton et Aragon se sont empressés à voler les meilleures idées et les artistes pour ouvrir à Paris le mouvement surréaliste et fagociter le mouvement Dada qui se voulait inclassable et anti-autoritaire, libre de toute contrainte et style.Chez Dada cohabitaient aussi bien Georges Groz
Tzara disait:"je n'ai aucune confiance dans la justice, même si cette justice est faite par Dada. Nous ne sommes tous qu'une bande de salauds et que par conséquent les petites différences, salauds plus grands ou salauds plus petits, n'ont aucune importance. Je tiens à me faire passer pour un parfait imbécile et je ne cherche pas à m'échapper de l'asile dans lequel je passe ma vie."
Programme qu'il a suivit toute sa vie.

 Tzara peint par Picabia en 1924, tableau acquis par le poète roumain Gellu Nahum en 1938.


En 1920 Tzara écrivait sur la peinture de Picabia un genre de manifeste qu'aucun des deux n'a jamais trahis. " Les idées empoisonnent la peinture; si le poison porte un nom sonore de gros ventre philologique, l'art devient contagion, et si l'on se réjouit de cette intestine musicalité, le mélange devient danger pour les hommes propres et sobres. Il n'y a que l'action négative qui soit nécessaire. Picabia a réduit la peinture à une formation sans problèmes; chacun y trouvera les lignes de sa vie qui vont avec le temps en chemin de fer et par téléphone sans fil, s'il la regarde sans se demander pourquoi une tasse ressemble à un sentiment."